Monday, April 20, 2009

Le journalde Bridget Jo... euh de Nono :)

Je vous avez dit la semaine passée que PPDA n’écrivait pas mon blog, et bien cela m’a donné quelques idées. J’ai décidé de vous parler de ces derniers jours en écrivant cet article comme s’il s’agissait d’un journal de TF1. J’avais le choix entre le 20H, très sérieux, et le 13H. Pernault nous apprend ainsi tous les midis que Margueritte Planchard peint sur des baguettes de pain depuis 1967 du côté de Dunkerque pour donner 30% de ces revenus à la lutte contre les accidents de baignoire. J’ai donc opté pour le moins humoristique, mais comme à mon habitude, vous aurez certainement le droit à quelques notes d’humour, histoires de faire voir vos dents blanches.

Madame, Mesdemoiselles, Messieurs bonsoirs,

Dans les titres d’Arnaud au pays des kangourous cette semaine, pas grand-chose. Signalons néanmoins plusieurs soirées, des départs, le retour du Lemon Bar, et nous refermerons, comme à notre habitude, ce journal par la page sportive des sept derniers jours.

Mais débutons ce journal par la météo d’Evelyne Déliat. Selon ses prévisions (on dit toujours ça, mais en fait les mecs qui présentent la météo font, selon moi, du plagiat. Ils posent leur main sur une carte toute bleue en lisant ce que des chercheurs ont trouvé en plusieurs heures…), la météo à Sydney n’est pas à la fête. La semaine avait pourtant bien débutée, avec des jours ensoleillés, mais les choses se sont gâtées avec l’arrivée du week end. De fortes pluies se sont ainsi abattues sur la ville vendredi et dimanche, le soleil ayant résisté tant bien que mal à ces averses passagères durant la journée de samedi. Le dernier jour de la semaine a d’ailleurs été très étrange. Pluie et soleil se sont succédé à d’innombrables reprises, ce qui a rendu le travail dans le Lemon Bar difficile.

Merci Evelyne pour cette transition toute trouvée. En effet, Arnaud a repris du service avec le Lemon Bar ce week end. Tout d’abord samedi. Un immense festival avait lieu, du côté de Surry Hills. Nos équipes étaient là pour vous raconter l’événement. «Cela fait partie des jours qu’on retiendra. Levé à cinq heures du matin, et après un petit déjeuner rapidement avalé, Arnaud sauté dans la voiture de Ziad, venu le chercher, pour se rendre au festival de Surry Hills, un quartier situé dans le sud de la ville. Celui-ci n’ouvrait ses portes qu’à dix heures, mais avec le nombre de personnes attendus, environ 90 000, il était préférable de préparer tout à l’avance. Après trois heures de mise en place, les premiers clients arrivaient. Et Arnaud n’était pas au bout de ses surprises. Heureusement, deux renforts étaient présents, trois avec Ziad. Ainsi, Julie et Sabine (…) faisaient leur adieu à Sydney par une dernière journée dans le Lemon Bar. Et il fallait bien quatre personnes vous venir à bout de tous les clients présents. La queue d’une vingtaine de personnes, selon nos images, n’a jamais désemplie une seconde entre 10 et 18 heures. C’est la raison pour laquelle Arnaud n’a rien pu manger, ni rien boire, entre 5H30 et 18H30. La fatigue se faisait ressentir, mais il fallait continuer à écraser des fruits, mettre de la glace, shaker les cocktails, servir, encaisser l’argent, et … sourire quoi qu’il arrive. Pas mal de ressortissants français étaient présents, et Arnaud a pu ainsi rencontrer Alexis, dont il avait récemment parlé sur son blog. A la fin de l’éprouvante journée, les chiffres tombent. 2500$, et un nouveau record pour le Lemon Bar australien, alors qu’ils ont du fermer à la nuit tombante, tôt, à 18H. Tout le monde était content, mais une autre grosse journée attendait Arnaud. Le lendemain en effet, un autre événement était prévu. A 8H15 ce dimanche, le réveil sonnait déjà, Ziad lui ayant demandé d’être prêt à 9H. Mais ce dernier n’arriva qu’à midi, irritant notre petit frenchie. La partie était l’anniversaire du neveu du big boss du Lemon Bar. L’après midi fut ainsi festive, autour de beaucoup de drinks, mais aussi autour de gens très bien. Arnaud a pu ainsi manger de la nourriture libanaise, dans le jardin où était implanté le citron géant. Les averses de pluie sont néanmoins venues perturber quelque peu cette après midi, trempant l’intérieur du fameux lieu de travail. Au moment de fermer, des trombes d’eaux se sont même abattues, Arnaud et Ziad préférant laisser le Lemon ici pour la nuit. En attendant les prochains jours, Arnaud a donc pu travailler tout le week end, pour sa plus grande joie, en plus de celle du banquier. » Merci à Thierry Chmonfisse pour se reportage. Pour refermer cette parenthèse, notons que, si tout va bien, deux marchés devraient ouvrir pour le Lemon dans la semaine qui vient, de jeudi à dimanche. La confirmation de ce qui apparait comme une bonne nouvelle sera donnée demain, après que les gens dirigeants ces marchés aient jeté un dernier coup d’œil à la « bête ».



Sans transition, signalons que notre homme ne s’est, une fois n’est pas coutume, pas trop ennuyé durant ses soirées cette semaine. Il y avait soirées car il y avait départs, et José Paldire était là pour nous relater les faits. « Arnaud le savait depuis un moment, mais l’instant approchait, et la boule au ventre grossissait. Quelques jours après le retour en France de son amie Gourcuff, notre limougeaud a du dire au revoir à sa compatriote Juliette, ainsi qu’à ses bonnes rencontres locales Georgina et Thomas. Ces trois jeunes gens ont pris la direction de Brisbane, pas ensemble. La première part faire fille au pair pour trois mois, tandis que son couple d’amis va chercher du boulot dans cette toute petite ville, si on la compare à Sydney. Pour « arroser » ces événements, des repas étaient organisés. Ainsi, mardi soir, Juliette est venue manger à l’appartement d’Arnaud. Au menu, un gros apéro, du poulet avec son riz, et des douceurs en desserts, amenées par Mademoiselle, herself. A force de parler, de boire du fin, et de ressasser les bons souvenirs communs durant ces derniers mois, il s’est vite fait trois heures du matin, et nous nous ne sommes pas dis au revoir, mais à bientôt. En effet, nous avons planifié de faire un bout de chemin australien ensemble, espérons que cela ne restera pas une énième idée abandonnée. Le lendemain, c’était au tour du couple basque de goûter à la grande gastronomie. Foie gras, lasagnes maisons et bon vin étaient au menu. Là encore, beaucoup de rigolade, mais ne partant que vendredi, les aux revoir étaient reportés d’un jour. Et le lendemain, en compagnie de Laetitia et de sa sœur, Sandrine, tous les cinq se sont rendus au restaurant, puis en boite de nuit. Une très bonne soirée en somme, mêlant franche rigolade, peu d’alcool car peu d’argent, beaucoup de nostalgie, et beaucoup de danse. Là encore, la soirée s’achevait sur les coups de 4-5 heures du matin, et il ne fallait pas pour Arnaud trainait trop tard car le Psg jouait dans la nuit (humour, humour, certaines personnes passent avant le foot !)… Le lendemain, c’était cette fois le jour des grands « à bientôt, on s’appelle ». Une dernière journée passée avec Thomas, et les deux amis pouvaient se promettre de, là encore, voyager ensemble cet hiver. Ces trois personnes resteront en tous les cas de très belles rencontres pour Arnaud, qui espère ne pas les perdre de vue une fois rentré en France. José Paldire, pour TF1 ».



Toujours pas de transition, pour passer cette fois-ci à la page sportive, peu riche, mais qui existe. C’est un reportage de toute la famille Mêmepafroid, donc avec Eva Aude Anne Marc Sanson Bob et Ella Mêmepafroid. « Si le ping pong est réellement considéré comme un sport, alors la semaine fut particulièrement sportive pour Arnaud. En effet, tous les jours de la semaine, jusqu’à vendredi, il a passé entre une et deux heures par jour à taper la petite balle blanche avec Thomas, aux travers de parties survoltées. Le joueur venant du pays basque l’emportait plus souvent, grâce à une patience légendaire dans les points importants. Pour se venger, notre aventurier de 21 ans s’était concentré sur la musculation, car étant seul, il était sûr de faire mieux que les autres. Signalons également les nouvelles courtes nuits dues à la Champion’s League de football l’obligeant à se lever à 4H45 trois fois cette semaine. Toujours drogué de sport, mais sevré de boulot, c’est le paradoxe de la semaine, signé Arnaud. »



Avant de refermer ce journal je vous en rappelle l’un des principal titre, le Lemon Bar ré-ouvrirait donc à raison de quatre jours par semaine à partir de jeudi prochain. Nos équipes surveillent cette information de prêt, mais tout cela reste à prendre avec des pincettes avant une confirmation officielle. Je vous remercie, au nom de toute l’équipe, d’avoir suivi ce journal préparé par David Ailapoubelle et dirigé par Ted Uracuire. A venir, Joséphine ange gardien, tant qu’à moi je vous souhaite une très bonne semaine, et restez fidèle à nono-sydney09.blogspot.com !

PS : Je me rapproche de mon rêve journalistique en faisant cet article. Et aussi, j’étais en première page du site officiel de l’événement de Surry Hills de samedi, quelle fierté !!!


Thursday, April 16, 2009

What esle n°10: Happy birthday!


En cette semaine d’un calme olympien, marquée, une nouvelle fois, par des mouvements humains incessants, le petit « What else » hebdomadaire vient fêter un anniversaire un peu spécial. En effet, en ouvrant mon blog la semaine passée, au moment de vous faire le résumé du dimanche, j’ai vu que j’avais déjà écrit 48 articles, 49 avec celui du 12 avril. Donc je voulais faire un clin d’œil à mon blog pour ce numéro cinquante, qui est surtout un chiffre rond, et l’occasion de remercier tous mes lecteurs au travers de ces quelques lignes. On reprendra nos bonnes habitudes dès dimanche, en attendant, voici un article sortant du contexte voyage !

Vendredi dernier. L’Equipe, le très célèbre quotidien, que je télécharge tous les jours pour le lire avec plaisir, que je feuillette depuis ma jeunesse, depuis que papa m’y a mis au diapason, que je lisais en cours pendant mes années de BTS, et bien ce journal fêtait son numéro 20 000. Un chiffre incroyable. De mon côté, mon blog fête donc son numéro 50, et c’est toujours ça. J’ai encore du retard sur les feuilles de papiers coûtant 0.95€, mais il faut dire que L’Equipe adopte un rythme quotidien, tandis que mes aventures australiennes se racontent à travers un bihebdomadaire.

Cinquante, cela reste un beau chiffre. Cela me permet de faire une parenthèse. Celle racontant l’écriture d’un blog. Ce n’est pas toujours facile. Mais qu’est ce que c’est plaisant. Parfois, je prends davantage de plaisir à vous imaginer en train de le lire, qu’en l’écrivant. Souvent aussi, durant la semaine, je me dis « mais qu’est ce que je vais bien pouvoir leur raconter cette semaine ». J’ai pris un engagement, loin d’être solennel certes mais qui reste un engagement, celui de vous écrire mes aventures au moins une fois par semaine. Alors parfois, je l’avoue, je n’ai pas grand-chose à raconter, et cela peu vous paraître rébarbatif, voire ennuyeux. Parfois aussi, je me dis, vivement que je change de ville, pour pouvoir leur montrer autre chose, leur parler d’autre chose, leur faire vivre autre chose.

Mais le destin me pousse pour l’instant à garder pieds et valises à Sydney, avant un mouvement prochain, toute proportion gardée. Un blog, surtout ce genre de blog, doit vous permettre de vous immiscer dans ma vie, dans mon quotidien. Je m’attache à respecter cette idée au maximum, d’où les détails inutiles que je sors parfois. Mais je sais que dans dix ans, quand je me dirais, « Tu te souviens, ton voyage en Australie ? », j’aurai juste à ouvrir une page internet, et mes souvenirs reviendrons à la surface aussi vite que mes doigts écrivent ce que vous lisez.

Comment évoquer cet « anniversaire », sans parler de vous, mes lecteurs. Sans vous, pas de blog, pas d’histoires. Ennuyeux, n’est-ce pas ? Alors je vous remercie tous pour vos commentaires et vos minutes hebdomadaires passées sur ce site Internet. Des plus assidus, comme Maman, Papa, Marianne, ou encore Nathalie, aux simples lecteurs, qui ne laissent pas de commentaire, que je ne connais peut-être pas, mais qui me lisent, vous êtes les incontournables qui me donnent envie de continuer à écrire, inlassablement. Papa imprime tous mes articles, ca fait chaud au cœur. Ce sont des petits détails, mais c’est précieux.

Si je devais retenir un article, parmi ces cinquante, un me viendrait à l’esprit tout de suite. C’est celui traitant de ma journée à Melbourne, pour le grand prix de Formule 1. Par le biais de cet article spécial, je vous pose deux petites questions, à laquelle vous répondez si bon vous semble, mais rien ne vous y oblige. Est-ce qu’un de ces cinquante numéros vous a marqué en particulier ? Et, comme toute critique est bonne à prendre, j’aimerai savoir ce que je peux, et devrais, changer pour rendre ce journal du net plus vivant et plus intéressant.

PS: Quelques chiffres! 4 mois et demi. 50 articles. 212 commentaires. 3037 visites. 2min48 passées en moyenne par chacun. Et 1000 MERCI à vous...


Sunday, April 12, 2009

Je serai, bientôt, le dernier des Mohicans!

Vous savez pourquoi Obama n’a jamais déménagé ? Parce qu’il avait une bonne baraque ! Et vous savez pourquoi Obama n’a pas besoin de garde du corps ? Parce qu’il est baraque ! Ca s’est fait ! Ah mince, je suis sur mon blog, je dois vous parler d’Australie et de ce que je fais c’est bien ça ? Oui, bah je sais, ce n’est pas une raison pour ne pas entamer par une petite note d’humour, qui fait toujours des ravages, je dois bien l’avouer. Bon, il est désormais temps de passer au « Nono’s news », présenté, comme toutes les semaines par … bah moi, genre vous attendiez que ce soit PPDA qui vienne et vous dise « Bonsoir Mesdames, Bonsoir Messieurs, dans l’actualité de Arnaud cette semaine… » Bah non, rêvez pas… mais lisez !

Bon retour, mon p’tit Gourcuff

Je tenais à commencer mon actu de la semaine par un remerciement. Gourcuff, alias Sophie, est donc partie, en milieu de semaine. Après être revenu de son voyage (cf semaine dernière), elle est restée trois jours à la maison. Nos retrouvailles étaient géniales, on a bien rigolé, énormément parlé, on s’est tout raconté. En Australie, je ferai un beau voyage, je ferai des belles photos, je vivrai une super aventure humaine, mais je ferai, aussi, de belles rencontres. Gourcuff en fait indéniablement partie, elle est même à coup sûr sur le podium. Je lui souhaite de bien rentrer en France, de revoir son chéri, ses amis, sa famille, ses proches en général. Je lui souhaite de trouver rapidement un boulot, et je voudrais encore la féliciter pour son voyage, d’un courage incroyable. Chapeau bas mon petit Gourcuff. Et pour fêter nos retrouvailles, elle m’avait préparé un petit dîner à la maison lundi soir, avec des fruits de mer, hum, un délice. On a passé notre dernière journée ensemble mardi, et pour l’occasion on avait repris nos bonnes vieilles habitudes en allant à la banque ensemble pour que je l’aide dans les démarches administratives. Les « Nono, s’il te plait, tu peux m’accompagner » vont me manquer, c’est certain. Voilà pour ma parenthèse Gourcuff. Je voulais vraiment débuter cet article en parlant d’elle, bon vent, et à très vite, Sophie.



Faut bien s’occuper un peu !

Depuis plus d’un mois maintenant, je ne travaille plus ! Alors certaines semaines sont très, très longues. Heureusement, celle là est passée relativement vite. Lundi, nous sommes tous allés au Taronga Zoo, histoire de s’occuper. Seule Gourcuff n’est pas venue. Nous avons pris d’abord le ferry, le matin, qui a tracé à l’allure d’une Formule 1, et nous avons pu faire de superbe photo sur le trajet, puisque nous sommes passés sous Harbour Bridge et devant l’Opéra House. Une fois arrivé, nous voilà lancés à la recherche des animaux. La journée sera rythmée par beaucoup de « whaou, t’as vu » « oh, méchant celui là », j’en passe et des meilleurs. Kangourous, koalas, lion, tigre, éléphants, wallabies, et tant d’autres. La journée fut super agréable, malgré la froideur de la journée, et le panorama offert sur la ville de Sydney est tout simplement magnifique. J’aurai bien des petites anecdotes marrantes à vous raconter sur cette journée, mais aucune ne me vient à l’esprit. J’ai juste souvenir d’une bonne journée, qui nous a tous changé les idées, et où les appareils photos ont chauffé, c’est le moins que l’on puisse dire.
Et puis, au rayon activité de la semaine, je retiens également que nous sommes en plein week-end de pâques. Déjà, il faut savoir qu’ici, pâques se célèbre dès le vendredi, qui est d’ailleurs le jour le plus férié de cette fête. Alors, durant cette journée où la ville était morte, du fait que tous commerces étaient fermés, j’ai pu voir beaucoup d’activités en tout genre du côté de Darling Harbour. La célèbre place s’était armée d’un cirque pour l’occasion, et d’un autre chapiteau, pour je ne sais trop quoi. Autour de ces deux grandes tentes multicolores, des gens animaient les lieux par des spectacles divers et variés. Le soleil tapait fort, et je ne me suis donc pas attardé. Mais pour en revenir à pâques, le vendredi est férié, le samedi est un jour sain, tout comme le dimanche, et enfin, le lundi et le mardi sont également fériés. Comment ça l’Australie est très pratiquante ?



La nuit, c’est la folie !

Depuis la semaine dernière et le changement d’heures, la nuit tombe très tôt. Ainsi, à partir de 18H, t’as intérêt d’être armé d’une vision infra rouge si tu veux voir quelque chose. Pourquoi je vous dis ça ? Car on va parler des soirées de la semaine, tout simplement. La première avait lieu lundi soir, au domicile de Laetitia. Elle avait invité l’habituel contingent de français, et quelques collègues du travail. Thomas, Gourcuff et moi sommes restés dehors à papoter de tout et de rien pendant un petit moment, puis les ritals sont arrivés ! Criant « Viva Italia » à qui veut l’entendre, et affichant fièrement leur drapeau de voleur de coupe du monde, nous avons tenté de défendre tant bien que mal nos couleurs, mais le combat était inéquitable, malgré l’ambiance très bonne enfant. La soirée s’est terminée calmement, et nous sommes tous rentrés à la maison, dans la joie et la bonne humeur.
Le lendemain soir, on s’est fait une mini soirée. A l’appart, Gourcuff et Thomas sont venus manger, pour arroser le départ de Gourcuff. Au programme, foie gras, puis petit repas préparé par ce chef de « tonton batman Thomas », et pour finir quelques donuts. On a pu bien rigoler, se ressasser pleins de souvenirs, et, à l’occasion, se « péter le bide ». Le lendemain, Gourcuff partait sur les coups de 15H30.
Le reste des soirées de la semaine a été calme, excepté ce samedi soir très … festif ! Juliette fêtait son départ, prévu mercredi. Quand je vous dis qu’il y a une énorme vague de mouvement en ce moment, c’est vraiment peu dire. Je l’ai donc rejoint, elle et deux amis canadiens à elle, pour boire un verre en ville. Puis nous sommes allés à l « Ivy », l’un des endroits les plus courus de la ville. La boite était noire de monde, un truc de fou. Le lendemain, pour rigoler, j’ai dit à Georgina « hier en boite, je suis tombé amoureux 250 fois ». Faut dire que quand les australiennes sortent, elles ne vont pas en boite en baskets, jean et t-shirt. C’est robe, et c’est limite de la haute couture ! En parlant de Georgina, elle nous a rejoint, avec Thomas, durant la soirée. Nous nous sommes bien amusés, d’autant que cette « discothèque » comme disent nos parents (lol), est sur deux étages, et n’a pas de toit. C’est donc en plein air, et ce n’est pas plus mal vu la chaleur ! Sur les coups de deux heures, les deux canadiens et Juliette sont rentrés. Les deux premiers partaient le lendemain de bonne heure pour Melbourne, tandis que ma compatriote limougeaude attaquait le boulot à dix heures du matin. Nous nous sommes retrouvés à trois. Et quelle soirée ! On faisait le show avec Thomas, à coup de « battle » de danse. Vraiment une super soirée, qui redonne le sourire ! Vers cinq heures du matin, il fallait se montrer raisonnable et penser à rentrer se coucher. Mais, comme d’hab après une virée nocturne, nous avons fait un passage obligatoire au McDo. D’autres soirées sont prévues dans la semaine qui débute, encore des départs, toujours des départs…



Dans le reste de l’actualité…

Une bricole. Ziad m’a dit qu’on allait ré-ouvrir le Lemon Bar ! Je travaille samedi prochain, pour la journée, puis la semaine qui suit on repart sur quatre jours d’ouverture hebdomadaire, ce qui me permettra de faire beaucoup d’heures. Je ne voulais pas trop en parler, car même si je le considère beaucoup, j’ai toujours peur des plans de Ziad. Mais cette fois-ci, ça semble vraiment sûr, alors, comme disent les anglais, fingers’ cross. Après un mois et demi de disette, de recherches d’emplois, et d’ennui, j’espère enfin voir le bout du, long, tunnel. Pour fêter ça, je me suis fait plaisir. Je me suis enfin acheté des fringues. Le magasin s’appelle « Coton on », dont le slogan pourrait être « Le pays où la vie est moins cher ». J’ai pu m’acheter des t-shirts à … 3€, un jean à 20€, bref, que des bonnes affaires, qui redonnent le sourire, forcément. Au moment de payer, je me suis fait draguer par la vendeuse, mais bien draguer, mais comme un idiot j’ai compris une fois sorti du magasin… Bref, j’y retournerai ! Dernière petite chose, et au passage, une dédicace. Sur le site Australieaustralie.com, que je fréquente régulièrement, quelqu’un m’a demandé d’aller boire une bière avec lui. Un peu surpris, je récupère son numéro de téléphone. Il m’appelle et se présente, Alexis. Et bien il m’a dit qu’il suivait mon blog depuis le début et c’est la raison pour laquelle il voulait me rencontrer. Alors, si tu lis cet article, merci de ta fidélité, c’est toujours super plaisant à savoir !



C’est tout pour cette semaine. Ah si, mon sommeil est bouleversé. En milieu de semaine, je me suis levé trois fois à 4H30 du matin ! La raison ? Et bien, y’a la champion’s league et la coupe de l’Uefa de football à la télé, et avec le décalage horaire, ca fait un peu tôt. Mais ca en valait, vraiment la peine, notamment voir le Barca. J’ai vu cinq matchs en trois jours, quel plaisir !!!!

PS : Ils ne lisent probablement pas mon blog, mais des amis de cet été du Beauvallon qui se sont connus l’an passé en Australie (lui australien, Brant, elle française, Elodie), viennent de se marier, alors tous mes vœux de bonheur et mes félicitations !


Thursday, April 9, 2009

What esle n°9: Alphabet australien, quatrième partie

Nous voici arrivé à la dernière partie de mon alphabet australien. Les lettres T à Z n’ont pas été les plus faciles à trouver, elles ont même été les plus compliquées. Cela peut paraître un poil tiré par les cheveux parfois, mais je ne suis dans l’ensemble pas mécontent de ce que cela donne. Allez, la dernière, et ensuite on passe à autre chose. Oui, car ce n’est pas parce que je termine l’alphabet que les « What else » ne vont pas continuer pour autant. J’ai encore des idées en tête pour vous tenir en haleine. Mais en attendant, laissons parler les dernières des 26 lettres qui font parties de mon aventure australienne…

T for Tourist. Non, détrompez-vous. Aucune faute d’orthographe, ou de frappe, c’est selon, n’est venu salir mon blog, et je n’ai pas oublié un « e » au mot dont je parle ici. J’assume seulement mon statut de résident australien en employant des mots de la langue de Shakespeare dès que l’occasion m’en est donnée ! Les touristes, parlons en ! Il y a plusieurs catégories de touristes à Sydney. Les premiers qui me viennent à l’esprit sont ceux dont je fais partie. Ceux que les gens appellent ici les « Backpacker », comprenez « porteur de sac à dos », sont des touristes longues durées. Car même si les gens possédant un Working Holiday Visa doivent travailler pour payer leur vacance australienne, il faut avouer qu’on reste surtout et avant tout des touristes. On est ici dans le but de découvrir un pays. D’ailleurs, on apprenait à l’école hôtelière qu’était touriste toute personne « passant plus de quatre nuits hors de son domicile ». J’ai souvent été touriste alors ! Passons. Les autres formes de touristes sont ceux, comme Maman, Tonton et Tata, qui viennent pour une durée plus courte, en général entre quinze jours et un mois, dans le but unique de passer du bon temps et de voir l’essentiel du pays dans un laps de temps restreint. Enfin, il y a les voisins néo zélandais ou néo calédoniens qui viennent seulement se ressourcer quelques jours à Sydney. Mais le nombre de touristes qu’on peut croiser ici est incroyable. J’en rigole souvent en disant quand je me balade avec des amis « Font ch*** ces touristes à nous envahir ». Mais j’en fais parti, et cela ne me déplait pas pour être tout à fait honnête !

U pour Unité/Union. Le peuple australien possède les vraies valeurs d’un pays. La solidarité, et par conséquent l’unité, font parties des forces de cette nation. L’exemple le plus marquant, à mes yeux, restent ce 26 janvier, où l’on célèbre l’Australian Day. Ce jour commémore la découverte de l’Australie, qui date de plus de 200 ans, par un mec dont je ne saurai vous dire le nom sans faire des recherches sur Internet. Et bien en ce jour, de fête nationale donc, la plupart des gens arboraient fièrement les couleurs de leur nation dans la rue. Par des peintures sur le corps, des drapeaux, des t-shirts ou des casquettes, ils montraient combien ils étaient heureux et honorés d’appartenir à cette nation toute jeune qu’est l’Australie. C’est fort de voir cette image. Sans dénigrer aucunement ma chère patrie, je n’ai jamais vu un tel engouement en France un 14 juillet. Autant lors d’un événement sportif important j’ai souvenir d’une nation unie derrière des couleurs qui me sont chers, autant la fête nationale française ne suscite pas une telle manifestation chez ses citoyens. Je tenais donc à signaler cette force qui réside dans le peuple australien d’aimer vivre tous ensemble, sous un même drapeau, dans, parait-il, une harmonie totale !

V pour Voiture. On arrive dans les lettres que nous qualifierons de « légèrement compliquées », alors soyez indulgents, et acceptez la voiture. Ce mot nous emmène donc sur les traces de l’automobile australienne. Déjà, vous le savez tous je suppose, ici, à l’image de l’Angleterre ou de l’Inde, ils ont voulu se démarquer du reste du monde en roulant « à l’envers ». J’entends par là que la conduite à gauche et de rigueur, tandis que le volant, par la force des choses, se trouve quant à lui à droite de la voiture. J’ai tenté l’expérience ! Un soir, Ziad m’a dit de prendre les commandes. Heureusement pour moi, la boite de vitesse était automatique, ce qui facilitait considérablement la tâche, dans la mesure où je me voyais mal passer les vitesses avec la main gauche. Mais dans l’ensemble, cette expérience a été une réussite. Je n’ai tué personne, je n’ai pas abîmé la voiture, et je n’ai pas provoqué d’accident, aussi peu important soit-il. J’aurai prochainement l’occasion de recommencer, quand nous voyagerons puisque nous aurons des voitures de location dans certaines villes. Et peut-être que je conduirai le Lemon Bar un de ces jours aussi, allez savoir. Puisque nous sommes dans l’automobile, d’autres choses m’ont marqué. Tout d’abord, se garer à Sydney relève de l’exploit. En ville, je parle du plein centre du CBD (Central Business District), il est clairement impossible de parquer sa voiture dans la rue. Seuls les onéreux parkings sous terrains peuvent accueillir votre véhicule. Il en va de même dans pas mal d’endroits, c’est étrange, mais on s’y fait. Autre chose, les voitures françaises « ne courent pas les rues » sans aucun de jeu de mot qui consisterait à croire qu’une voiture peut courir. J’en vois de temps en temps, souvent des Peugeot, mais très peu. Toyota est le constructeur le plus célèbre ici, on en voit partout. Voilà pour la parenthèse automobile de mon petit alphabet australien.

W for Woolworths. Là encore, je dois être honnête que pour trouver un petit W, il faut se lever de bonne heure. Ceci étant, ce n’était pas la plus difficile des lettres de cette fin d’alphabet, car j’avais deux trois idées en tête, comme Working Holiday Visa, par exemple. Mais j’ai choisi Woolworths. Quésako ça? Et bien c’est l’une de deux plus grandes marques de grandes surfaces de la ville, à prix discount. A vrai dire, il n’y a quasiment que des enseignes discount dans la ville ! Avec Coles, le marché ne jouit pas d’une concurrence immense, mais ce n’est pas plus mal. C’est dans l’une de ses deux enseignes que je fais mes courses, même si ma préférence va toujours à la marque citée par la lettre que nous traitons actuellement. Les prix y sont toujours attractifs. Les magasins sont d’ailleurs peu différents ce ceux que l’ont peut trouver en France. Citons néanmoins que les quantités sont toujours plus grande. Je veux dire par là qu’on peut se poser deux questions : soit tous les australiens sont gros et mangent comme huit, soit les familles nombreuses sont partout ! Ainsi, les pots de yaourt font… 1KG ! Les paquets de chips sont parfois immenses, les pâtes se vendent par paquet de plusieurs kilos… Mais dans l’ensemble, peu de différences sont notables si l’on compare les systèmes français et australiens. On peut cependant noter que dans Sydney même, seulement trois magasins existent (deux Coles, un Woolworths). C’est, selon moi, très peu, et c’est la raison pour laquelle ils sont toujours bondés. Notons également que l’on peut acheter des cigarettes, des recharges pour son téléphone ou encore du crédit internet dans ces enseignes. Et que, lorsque l’on paye en carte bancaire, on peut demander un « cash out », comprenez un retrait d’argent, sans frais supplémentaire auprès de la banque. Ah, dernière chose, au moins ici, ils continuent de donner des sacs plastiques. Ca fera peut-être grincer les dents des écolos, mais qu’est ce que c’est pratique quand on n’a pas de voiture !

X for Xmas. X-Y-Z. On entre dans le fameux trio impossible de cet alphabet. Mais vous allez voir que je ne suis pas si mal que ça dans l’art de trouver l’introuvable. Parlons ainsi de Xmas, qui est la contraction de Christmas, qui signifie Noël. Si on France on dit « Noël au balcon, Pâques au tison », qu’est ce qu’on devrait dire à Sydney. J’ai passé Noël non pas au balcon, mais à la plage, à ma baigner même. D’ailleurs, pour être honnête, j’ai passé à mon sens le plus mauvais Noël de ma vie ici. J’en avais parlé à cette occasion, mais on en discuté à nouveau avec Gourcuff ces derniers jours, lors de son retour à Sydney, ce 25 décembre 2008 était, à nos yeux, tout sauf Noël. Etre en maillot de bain ce jour là était presque déstabilisant. Etre loin de la France et des gens que j’aime lors de cette fête de famille l’était encore plus. Noël c’est sacré. Je savais pertinemment qu’en venant ici je passerai cette journée loin de mes proches, mais je ne pensais pas que je le vivrais mal comme j’ai pu le vivre. Peu important, cette histoire est passée. Et pour en revenir au fameux « Noël au balcon, Pâques au tison », et bien cette fête religieuse aura lieu dimanche, alors je saurai si le temps est aussi clément pour « Easter ». Une petite parenthèse qui n’était en aucun cas une occasion de remuer le couteau dans une plaie quelconque, mais il fallait bien trouver un mot commençant par l’antépénultième lettre de l’alphabet !

Y for Yellow. Elle n’est certes pas représentée sur le drapeau australien, mais le jaune est la couleur du pays par excellence. Ici, beaucoup de choses sont jaunes quand il s’agit de représenter la nation. Ainsi, les souvenirs genre T-shirts, shorts, ou claquettes où sont inscrit « Australia » sont souvent jaune. Comme un clin d’œil au soleil qui règne une grande partie de l’année sur tout le territoire. Plus sérieusement, je ne sais pas vraiment d’où vient cette « passion » locale pour cette couleur. Il en va d’ailleurs de même pour les équipes sportives qui jouent toujours avec un maillot de cette couleur. Le jaune est très représenté ici. C’est aussi un petit clin d’œil à notre barbecue « Yellow » que nous avions organisé avec mes colocs anglais il y a quelques semaines. Et puis, bien entendu, le jaune, ça reste la couleur du fameux « Lemon Bar »…

Z for Ziad. La transition est toute trouvée, merci le jaune ! Nous voilà au Z. Et comme disent les anglais, « last but not least », ce qui signifie le dernier, mais certainement pas le moindre. Ziad ! A vrai dire, et sans dénigrer mon choix, il fallait encore s’accrocher pour trouver un mot qui reflète mon séjour ici et qui commence par la première lettre du nom du plus grand joueur de foot de l’Histoire. Donc parlons de Ziad, mon (ancien ?) patron du Lemon Bar. Au-delà de m’avoir offert un boulot pendant quasiment trois mois, Ziad m’a beaucoup apporté ici. C’est quelqu’un qui a un cœur grand comme ça, et on a de suite tissé des liens allant au-delà d’un rapport boss – employé. L’une des choses qui m’a marqué date de notre périple de trois jours à Bathurst avec Gourcuff. Lors d’un repas, un soir, on parle tous les trois de nos vies. A un moment je dis à Ziad que je suis gêné de parler de certaines choses dans la mesure où c’est mon supérieur hiérarchique. Il me dit simplement « dès qu’on n’est pas dans le citron, je suis autre chose pour toi Arnaud, je suis comme un frère. » Ca peut paraître peu, mais il a résumé la chose. On a un rapport spécial tous les deux, qui me laissent penser que c’est peut-être ma plus belle rencontre ici. Il s’est juré de venir me voir en France l’an prochain, et d’assister un jour à « (mon) wedding » comme il dit. Je ne saurai exactement dire ce que je pense de lui, mais ce n’est que du bien. On rigole tout le temps ensemble, on parle de tout, on déconne. Ziad, au-delà d’être mon patron, est peut-être une amitié naissante, malgré la différence d’âge qui existe. Gourcuff m’a dit un jour « Ziad n’a jamais eu de fils, alors peut-être que tu en fais en quelque sorte office à ses yeux ». Il ne lira d’ailleurs jamais ses lignes, mais au moins vous connaissez un minimum la relation que j’entretiens avec lui.

Comme dirait Jean Louis Aubert, voilà, c’est finit. Cet alphabet australien vous aura donc permis de découvrir quelques facettes de ce pays, et par conséquent de mon aventure. J’ai aimé faire ce petit truc, ça m’a bien plu, et je vous réserve d’autres surprises prochainement. En attendant, ma semaine continue, et je vous détaillerai plusieurs points importants en fin de semaine.

PS : C’est une semaine « anniversaire » ! Alors un très joyeux anniversaire à Aline (le 6), à Juliette (le 7), à Ludo (aujourd’hui), et avec un peu d’avance à Suzanne (le 11).